À New York, les mots d’Antonio Guterres ont résonné avec une intensité particulière à des milliers de kilomètres de là, en République démocratique du Congo. Alors que l’Est du pays continue de vivre au rythme des violences armées et des trafics de minerais, le secrétaire général des Nations unies a une nouvelle fois pointé du doigt un mal qui ronge les zones de conflit : l’exploitation illégale des ressources naturelles.
Son message est clair. Il faut couper les groupes armés et les réseaux criminels de leurs sources de financement. Mais en RDC, ce nouvel appel soulève une question devenue presque incontournable : combien de fois la communauté internationale dénoncera-t-elle le problème avant de passer réellement à l’action ?
Car depuis des années, Kinshasa alerte ... [Courte citation de 8% de l'article original]
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