À première vue, il ne s’agit que d’un visage en bois aux traits géométriques, coiffé d’une perruque de cheveux humains. Pourtant, cet objet vieux d’environ 1 000 ans raconte toute une conception de la mort développée par les Chancay, une civilisation pré-inca de la côte centrale du Pérou. Peint avec un pigment à base de mercure et soigneusement enveloppé dans des textiles avant d’être enterré, ce masque n’était pas destiné à représenter le défunt, mais plutôt à accompagner le culte des ancêtres.
Un visage symbolique plutôt qu’un portrait
Bien avant l’expansion de l’Empire inca, les Chancay occupaient la côte centrale du...
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