Sur la forme, le discours est très classique. Enregistré dans le bureau du Roi au Palais de Bruxelles, il ne cherche pas l'effet de surprise. Mais derrière cette sobriété se cache une intervention plus politique qu'il n'y paraît.
Philippe dresse le portrait d'un pays confronté à une accumulation de crises : la canicule meurtrière, la fragilité des finances publiques, les tensions sociales, les guerres, le dérèglement climatique ou encore les fractures de la société. Son fil conducteur est incontournable, presque martelé : face à ces défis immenses, la Belgique ne pou...
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