Les buteurs au rendez-vous, l'omniprésence de Donald Trump, les prix exorbitants... Ce qu'on a aimé et moins aimé lors de la Coupe du monde 2026

France Info - 06:20
La finale entre l'Espagne et l'Argentine a refermé dimanche le plus long Mondial de l'histoire et le premier organisé dans trois pays.

L'heure du bilan. Après cinq semaines et demie de compétition, le premier Mondial étendu à 48 nations, que l'équipe de France a achevé à la quatrième place, s'est achevé dimanche 19 juillet. Organisée à cheval sur les territoires canadiens, états-uniens et mexicains, la Coupe du monde 2026 a surtout été marquée par l'interventionnisme du président des Etats-Unis, dont le pays a accueilli 78 des 104 rencontres, et l'américanisation de la compétition, à l'image des pauses fraîcheurs publicitaires systématisées et d'une mi-temps en finale qui a duré beaucoup plus que les quinze minutes réglementaires. Mais quelques belles épopées et une ambiance globalement au rendez-vous ont égayé le tournoi.

On a aimé : la fête réussie dans les villes hôtes

Sur place, la fête a eu lieu. Le plus grand regret restera le fait que le Mexique ait disparu de la compétition après les huitièmes de finale. Aux Etats-Unis, chaque match n'a pas atteint le même degré d'ambiance. Les Ecossais ont par exemple transformé les rues de Boston, où leur sélection a disputé ses deux premi...
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