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Deux années de succès et d'échecs... C'est ainsi que les promesses de Starmer se sont brisées sur les rochers de la réalité.
Aljazeera -
17/07
Sir Keir Starmer a quitté pour la dernière fois la salle de la Chambre des communes britannique en tant que Premier ministre, laissant derrière lui une courte période politique qui n'a pas dépassé deux ans, mais cela a suffi à déclencher un débat houleux sur la récolte de son époque et son véritable héritage.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a quitté le siège de Downing Street moins de deux ans après son arrivée au pouvoir, laissant derrière lui un bilan mitigé, difficile à classer entre succès et échec.
Dans son discours d’adieu, Starmer a souligné qu’il « laissait le pays dans une meilleure position qu’il ne l’avait trouvé », mais les critiques parues dans la presse britannique révèlent un tableau plus complexe, dans lequel certaines réalisations institutionnelles sont étroitement liées à des échecs économiques et politiques, tandis que les questions d’immigration, de logement et de croissance économique sont restées un lourd fardeau pour son gouvernement jusqu’à la dernière minute.
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Frustration politique et ralentissement économique
Le Financial Times - dans un rapport préparé par Chris Smith et Amy Burritt - a estimé que la plus grande décision politique prise par Starmer était celle qu'il ne cessait de souligner qu'il n'aurait pas à prendre du tout.
Après être arrivé au pouvoir sur la base d'un programme électoral dans lequel il s'était engagé à ne pas augmenter les trois principaux impôts, son gouvernement a augmenté les impôts d'environ 70 milliards de livres sterling (environ 89 milliards de dollars) et a consacré la majeure partie de ces revenus supplémentaires au financement des services publics, menés par le Service national de santé.
Le journal a indiqué dans son article que cette décision constitue la base sur laquelle ont été construits de nombreuses réalisations sur lesquelles Starmer s'appuie pour défendre son héritage politique, notamment la réduction des listes d'attente des patients dans les hôpitaux et la suppression de l'allocation maximale pour deux enfants.
Cependant, le Financial Times estime que la décision elle-même a été une source de frustration politique et de croissance économique lente, deux facteurs qui ont finalement contribué à accélérer le départ de Starmer du siège du Premier ministr... [Courte citation de 8% de l'article original]
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