« Un énorme gâchis, aussi bien technologique qu’humain. » Près d’un an après la fermeture de l’usine Novasco (anciennement Ascométal) à Hagondange, le constat reste amer. « Ça fera un an dans quarante-cinq jours », glisse Roger Kieger, l’un des membres fondateurs de Solor. Quelque 450 salariés se sont retrouvés au chômage et, pour certains, ils n’ont toujours pas retrouvé de travail. « C’est un non-sens que ça s’arrête ! », témoigne à son tour Jean Wendenbaum, qui a toujours connu le ciel rougeoyant d’Hagondange. Sa jeunesse, il l’a vécue ici. Sa carrière aussi, en partie. Comme eux, d’autres Mosellans – anciens cadres et ingé...
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