Pour la quatrième fois en un an, l'Assemblée a approuvé, par 291 voix contre 241 (29 absentions), la proposition de loi de l'ex-député Olivier Falorni, présent en tribunes et applaudi à plusieurs reprises par d'anciens collègues.
Dans une séance empreinte de retenue, les députés, à qui le gouvernement a donné le dernier mot après trois rejets du Sénat, ont autorisé pour la première fois l'assistance au suicide, voire l'euthanasie, avec une série de conditions.
La France rejoint ainsi le cercle relativement restreint des nations ayant ouvert ce droit, de la Belgique aux Pays-Bas en passant par la Suisse, le Canada ou l'Uruguay.
"C'est un grand texte pour notre République (...) tant attendu par nos compatriotes", a salué dev...
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