Des chercheurs ont pour la première fois démontré que des bactéries peuvent transformer l’uranium dissous dans l’eau en un composé chimiquement stable en présence de glycérol, qui leur sert de source de nourriture. Dans des conditions de croissance favorables, les bactéries réduisaient à 5 % la concentration d’uranium en seulement 130 jours. Cette approche pourrait contribuer au développement de nouvelles stratégies de dépollution plus respectueuses de l’environnement.
La contamination à l’uranium (un métal lourd) demeure un défi environnemental majeur à travers le monde, en particulier dans les régions environnant les activités d’exploitation minière. Mis à part les mines, des sources anthropiques telles que les engrais phos...
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