En assumant pour la première fois depuis plus de trois décennies la présidence du Conseil de sécurité des Nations unies, la République démocratique du Congo (RDC) a choisi de mettre cette responsabilité au service d’un débat d’intérêt international. À l’initiative de Kinshasa, une réunion en formule Arria consacrée à « l’évaluation du déficit normatif en matière de ressources naturelles et de paix : fondements et perspectives » s’est tenue lundi 13 juillet 2026 à New York, sous la présidence de Thérèse Kayikwamba Wagner, ministre d’État des Affaires étrangères.
Dans son discours d’ouverture, prononcé en présence des États membres, d’experts, de représentants de la société civile, du monde académique et d’autres personnalités, la cheffe de la diplomatie congolaise a défendu une nouvelle approche de la gouvernance des ressources naturelles. Elle a appelé la communauté internationale à dépasser une vision centrée sur la gestion des conflits pour promouvoir une gouvernance responsable des ressources nat...
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