C'était une nuit où, comme le dit Didier Deschamps, la lumière s'est éteinte à la mi-temps. Une équipe de France remodelée avait été confortablement battue par l'Italie lors de son premier match de la Ligue des Nations et le public parisien a parfaitement exprimé ses sentiments dès la conclusion. Trois jours plus tard, la tournée des Bleus se déplaçait à Lyon pour une rencontre avec la Belgique, où le nom de l'entraîneur principal était hué avant le coup d'envoi. Deschamps attribuait cela aux inimitiés provinciales, mais il y avait le sentiment clair d'un mandat autrefois glorieux qui survivait à son accueil.
Près de deux ans plus tard, Deschamps est au bord d’une véritable grandeur. Comment l'évaluation peut-elle être différente alors que, si les six prochains jours se déroulent comme prévu, il ne serait que le deuxième entraîneur à remporter deux fois la Coupe du Monde ? Le pouvoir est de retour pour la France et atteindra de nouveaux sommets si l'on souligne sa renaissance contre l'Espagne.
Dallas sera ...
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