Vu sa taille on peine à imaginer que dans sa jeunesse il fut basketteur. Mais lorsqu’il s’agit de passion, la notion de mesure disparaît. Tout est dans le regard qui pétille et surtout dans cette manière simple et fluide de faire feu de tout soi. Lorsque Claude-Jean Antoine, son identité réelle que son surnom de Tito a fini par escamoter, parle de musique, l’accélérateur de particules se met en route. Le petit homme devient un géant. Il est le référent, l’expert, le conseiller. Mieux que l’IA il fait le taf dans un domaine qui lui est familier. Dingue de jazz, amoureux de la chanson où se croisent les fantômes des grands d’hier et le présent des interprètes d’aujourd’hui, he...
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