Longtemps cantonné au second plan des ressources énergétiques nationales, l’hélium algérien change aujourd’hui de statut. Porté par une demande mondiale en pleine effervescence et par les bouleversements géopolitiques qui redessinent les circuits d’approvisionnement, ce gaz rare, extrait comme sous-produit du gaz naturel, place désormais l’Algérie parmi les partenaires que les grandes puissances industrielles ne peuvent plus ignorer.
Les chiffres publiés par l’institut américain des études géologiques le confirment sans ambiguïté. Entre 2021 et 2024, l’Algérie a couvert 10% des importations américaines d’hélium. Une part qui témoigne d’une ascension progressive sur un marché resté...
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