À Venise, suite aux diktats de Trump, le vrai pavillon américain n'est pas à la Biennale

Guy Duplat - LaLibre - 12/07
Les diktats de Trump ont donné un pavillon américain insipide mais heureusement il y a le "off".

Lors de la preview de la Biennale de Venise, la foule passait devant de nombreux pavillons. On a parlé de 10 000 visiteurs le jour de l'ouverture. Mais, curieusement, c'était le calme plat au pavillon américain avec, devant son péristyle, cinq sculptures abstraites banales, ni repoussantes ni intéressantes.

Lors des Biennales précédentes, on faisait la file pour découvrir les œuvres de Mark Bradford (2017), Simone Leigh (2022), la première femme noire à représenter les États-Unis ou l'Amérindien Jeffrey Gibson en 2024.

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