Eau à la maison : ce que vous avez (vraiment) le droit de faire - Actualité - Que Choisir Ensemble

Que Choisir - 11/07
Pour limiter les risques sanitaires, l’utilisation de l’eau est strictement encadrée en France. Qu’elle soit potable, de pluie ou usée, de nombreux usages sont possibles en tant que particulier. Décryptage.

L’essentiel

▪ Eaux impropres à la consommation humaine (EICH) : cette appellation regroupe toutes les eaux non potables. Même après traitement, elles ne peuvent pas servir à l’alimentation (boisson, préparation et cuisson des aliments, lavage de la vaisselle), à l’hygiène corporelle (toilette, bain et douche), à la brumisation d’eau et aux jeux d’eau.

▪ Eaux pluviales : l’expression vise les eaux de pluie qui ont touché le sol, une surface construite ou naturelle.

▪ Eaux grises : produites par les activités domestiques, elles désignent les eaux issues des douches, baignoires, lavabos, lave-mains ou lave-linge.

▪ Eaux noires : aussi appelées « eaux vannes », ces eaux usées provenant des toilettes n’ont pas vocation à être réutilisées.

Multiplication des épisodes de chaleur intense, baisse des niveaux des nappes phréatiques, pollutions massives, omniprésence de polluants éternels dans les eaux du robinet… Dans ce contexte de changement climatique, le ministère de la Santé a autorisé de nouveaux usages domestiques des EICH, à la suite du « plan eau » de 2023. Mais si le cadre réglementaire a...
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