Lorsque les dirigeants de l’OTAN ont quitté le sommet de deux jours à Ankara avec un cadeau d’adieu, la plupart n’ont même pas pris la peine de regarder dans les sacs qu’ils emportaient.
Ce n’est qu’une fois que le Premier ministre britannique Keir Starmer et quelques autres chefs de gouvernement ont ouvert les luxueuses boîtes en bois reçues du président turc Recep Tayyip Erdogan qu’ils se sont rendu compte que ce coffret bordeaux, doublé de feutrine noire, renfermait un revolver .357 Magnum comme celui de Dirty Harry – ou plutôt son équivalent fabriqué en Turquie.
La découverte en a paniqué certains, notamment le Premier ministre belge Bart De Wever, dont l’équipe a pris une photo de la boîte glissée dans un sac cadeau en papier sur le tarmac de l’aéroport de Bruxelles, après avoir découvert la pièce en chrome soigneusement personnalisée seulement une fois de retour au pays.
Les équipes de sécurité des délégations se sont encore plus affolées en constatant que le coffret contenait aussi six munitions réelles, plongeant les chefs d’État dans l’embarras quant à la meilleure manière de traiter l’arme.
D’autres, comme le Premier ministre canadien Mark Carney, s’en sont amusés, Carney plaisantant sur le fait que son cadeau de sirop d’érable « faisait un peu pâle figure » face au pistolet clinquant et puissant.
Aussi surprenant que cela puisse paraître, offrir à un chef d’État une arme à feu réelle et gravée,...
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