Chaque matin, ils prennent la route vers le Luxembourg. Si le salaire est cité d’emblée comme un atout, il n’est pourtant pas le seul moteur. Perspectives d’évolution, qualité de l’emploi, protection sociale ou équilibre de carrière… Derrière le statut de frontalier, les motivations diffèrent selon les parcours.
Originaire d’Audun-le-Tiche, Maxime Miceli, 35 ans, travaille depuis une dizaine d’années dans l’ingénierie mécanique à Kayl. Pour lui, ce mode de vie s’est imposé presque naturellement. Dans le nord de la Lorraine, le Luxembourg fait partie du paysage. « J’ai adhéré à la mentalité de travail q...
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