Les affrontements persistants dans le détroit d'Ormuz ont mis à l'épreuve la patience de l'Amérique, car l'Iran y voit un levier stratégique qui ne peut être abandonné.
"Ce que l'Amérique a obtenu, c'est le succès, la baisse des prix du pétrole et la victoire", a annoncé joyeusement le président américain Donald Trump sur le réseau social Truth Social le 18 juin à propos du mémorandum d'accord qu'il avait signé la veille avec l'Iran.
Selon le mémorandum annoncé par les deux parties, immédiatement après sa signature, le département du Trésor américain émettra une ordonnance d'exemption, permettant à l'Iran de reprendre ses activités d'exportation de pétrole et de carburant. Le détroit d’Ormuz a été rouvert en 60 jours et les deux parties ont mis fin aux hostilités, créant ainsi les conditions nécessaires à la négociation d’un accord de paix durable.
Mais quelques semaines plus tard, alors que le flux de navires transitant par le détroit d’Ormuz augmentait progressivement, de nouveaux affrontements liés à cette route maritime réapparurent.
Les opérations commerciales maritimes du Royaume-Uni (UKMTO) ont annoncé que trois cargos avaient été attaqués par des « objets volants non identifiés » près des côtes d'Oman le 7 juillet, alors qu'ils traversaient le détroit d'Ormuz.
Le site Internet Axios a cité deux responsables américains anonymes affirmant que le Corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI) iranien avait lancé au moins deux missiles sur des navires traversant le détroit, dont Al Rekayyat, un transporteur de GNL qatari.
Le navire a envoyé un signal de détresse dès qu'il a été touché par le missile et risquait d'exploser en raison d'un incendie, selon Reuters. Cette agence de presse a ajouté qu'un super tanker battant pavillon saoudien avait également été endommagé dans le détroit d'Ormuz par un missile du CGRI. Un autre pétrolier a également été attaqué pa...
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