En cette année 2026, le paysage numérique a basculé. L’usage des moteurs de recherche génératifs et les « Generative Engine Optimization » (GEO) ne reste plus une curiosité technologique mais une réalité ancrée dans les pratiques de consommation d’information.
Face à la mutation du référencement, les entreprises et leurs stratégies de visibilité sont à un carrefour. Comment naviguer entre les impératifs du SEO traditionnel et les nouvelles exigences des intelligences artificielles qui synthétisent, répondent et même achètent pour leurs utilisateurs ? Pour éclairer cette complexité, nous avons interrogé Christopher Redon, Head of SEO chez Ace Agency, une agence toulonnaise pionnière dans l’accompagnement des marques sur ces nouveaux fronts. Son analyse offre une perspective précieuse sur les dynamiques sociologiques et techniques qui redéfinissent la présence numérique.
La première idée reçue que Christopher Redon souhaite dissiper est la notion d’une opposition entre SEO et GEO. En effet, pour Ace Agency, ces deux approches sont fondamentalement complémentaires. L’IA ne crée pas de la connaissance ex nihilo. En effet, elle la puise dans l’océan du web, souvent via les résultats traditionnels de Google.
« On a souvent tendance à voir le GEO et le SEO comme deux leviers à travailler séparément, sauf que les 2 approches sont complémentaires. Comment l’IA fournit des réponses à ses utilisateurs ? En allant effectuer des recherches sur Google et en récupérant des informations dans les résultats qui s’affichent. » Préci...
[Courte citation de 8% de l'article original]