Le pardon et ses limites

Stéphanie Delorme - Tahiti Infos - 07/07
Tahiti, le 6 juillet 2026 – Soixante ans après le premier essai nucléaire français en Polynésie, l'assemblée a demandé lundi pardon au peuple polynésien en reconnaissant la responsabilité historique de l'institution dans l'installation du Centre d'expérimentation du Pacifique (CEP). Une...
Tahiti, le 6 juillet 2026 – Soixante ans après le premier essai nucléaire français en Polynésie, l'assemblée a demandé lundi pardon au peuple polynésien en reconnaissant la responsabilité historique de l'institution dans l'installation du Centre d'expérimentation du Pacifique (CEP). Une délibération qui semblait promise à l'unanimité avant qu'un amendement sur le rôle de l'État français ne vienne fissurer le consensus. Car si tous les groupes se sont retrouvés sur le principe du pardon, ils n'ont pas partagé la même vision de ce que ce texte devait dire.   Soixante ans après Aldébaran, c'est une page de l'histoire institutionnelle polynésienne qui s'est tournée lundi à Tarahoi. Sans remettre en cause la mémoire des élus de 1964, Antony Géros a proposé que l'assemblée de la Polynésie française, héritière directe de l'assemblée territoriale ayant cédé les atolls de Moruroa et Fangataufa à...
[Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...