Depuis le Prix Fifa de la Paix, reçu en grande pompe par Donald Trump, en marge du tirage au sort de la Coupe du monde, on avait compris. On avait compris que le président de la Fifa, Gianni Infantino, était prêt à tout pour satisfaire l’hôte de la Maison Blanche.
On le savait inféodé, on ne l’imaginait pas soumis. On se trompait. C’est peu dire que la dernière séquence en date, celle du carton rouge retiré à Folarin Balogun avant le 8e de finale de Coupe du monde contre la Belgique ce lundi, a créé un malaise. Et pas qu’au sein des Diables Rouges qui peuvent lé...
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