Ceci n'est donc pas un carton rouge.
Getty Images via AFPL'expression «la goutte qui fait déborder le vase», c'est exactement ce qui m'est arrivé ce week-end. Sauf qu'à la place du liquide transparent, c'étaient de petits ballons de foot et le récipient était mon amour du jeu de ballon-pied. Pendant de longues semaines, ce qui se passait sur le pré surpassait les horreurs vues autour des stades nord-américains (et qataris, et russes, et la Champions League avec cinq équipes d'un même pays dont quatre pas championnes...). Et puis il y a eu samedi et dimanche derniers et mon cerveau a explosé.
Ça a commencé avec cet immonde France-Paraguay. Non pas que les Sud-Américains n'ont pas le droit d...
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