Du sommet de l’État au Parlement, la riposte s’est organisée hier en chaîne face au communiqué de la SADC. Détenus politiques, exilés et ouverture de la concertation nationale : les points sensibles de la missive ont mis le pouvoir sur la défensive.
| De gauche à droite, le Premier ministre, Mamitiana Rajaonarison, et le Chef de l’État, le colonel Michaël Randrianirina. |
Des points sensibles. La Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), dans son communiqué publié, lundi, après son Sommet extraordinaire, en a touché à s’en tenir à la vague de réactions qui a déferlé, hier. Du Chef de l’État, en passant par le Premier ministre et le président de l’Assemblée nationale, le ministèr...
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