Au terme d'une session qui s'est achevée mardi, la Cour suprême des États-Unis a répondu de manière contrastée aux attentes de Donald Trump. Le Président a eu le privilège rarissime, au cours de son premier mandat, de pourvoir trois sièges devenus vacants sur les neuf que compte la plus haute juridiction du pays. Il espérait bien que la Cour, désormais solidement conservatrice (six juges sur neuf), roule obligeamment pour lui en soutenant son agenda politique. À ce stade, il semble que la frustration doive l'emporter sur la satisfaction.
La Cour suprême a, de façon générale, contribué à renforcer le pouvoir présidentiel. Mais elle a aussi infligé des désaveux à Donald Trump en bloquant trois grands chantiers de son second mandat : les droits ...
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