Lorsque Keir Starmer a accueilli Mark Rutte, le secrétaire général de l'OTAN, devant le numéro 10 lundi, la tenue était adaptée au moment : costumes formels sombres, chaussures en cuir ciré. À près de 200 milles au nord, lorsqu’Andy Burnham entra dans la salle des machines du People’s History Museum de Manchester, l’ambiance n’aurait pas pu être plus différente.
Vêtu de son t-shirt et de sa veste sombres, Burnham aurait tout aussi bien pu marcher dans la rue à l'extérieur. Il a même commencé par une blague sur son short de course qui arrivait jusqu'aux cuisses, après avoir été photographié en train de faire un jogging le matin après avoir annoncé son retour au Parlement, disant à l'auditoire assemblé qu'il avait acheté une nouvelle paire car c'était « soit faites ça, soit changez les lois sur la décence ».
Mais les différences entre Starmer et celui qui compte lui succéder ne sont pas que...
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