Ils se sont choisi un nom « plus explicite, plus ouvert, plus compréhensible », car ils estiment que derrière chaque entreprise, il y a une femme ou un homme qui entreprend. « Ils ont souvent bâti leur entreprise ou l’ont reprise ; ils y engagent leur nom, leur capital, leur énergie et parfois leur famille. Leur entreprise est un outil de travail et un collectif humain », pouvait-on lire parmi les slogans affichés en grand dans les allées du lieu d’accueil de la Grande Assemblée annuelle des entrepreneurs de France.
Sous l’impulsion de son président, Amir Reza-Tofighi, aux commandes depuis seulement un an et demi, la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) s’est choisi un nouveau nom : elle devient « Les Entrepreneurs », depuis jeudi dernier. Ce changement d’appellation a été officialisé à Paris, lors de la Grande Assemblée annuelle des entrepreneurs de France. Une évolution qui se veut davantage une transformation qu’une rupture, car « Les Entrepreneurs revendiquent leur histoire, leur ancrage territorial, leur culture du dialogue social et continueront à relayer la voix des TPE, des PME, des ETI, des artisans et des indépendants », explique Bourahima Ali Ousséni, président de la section mahoraise des « Entrepreneurs », revenu samedi matin de Paris.
Cette volonté a été clairement affichée sur les banderoles du mouvement au cours de sa grand-messe annuelle, qui a réuni de nombreux membres du gouvernement Lecornu, notamment Jean-Noël Barrot, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères. Des parlementaires, députés et sénateurs, avaient également fait le déplacement. On notera au passage la présence remarquée d’Anchya Bamana, députée RN, seule élue mahoraise à ...
[Courte citation de 8% de l'article original]