Prothèses robotiques : comment le cerveau interprète la sensation de mouvement dans une main artificielle

Infobae - 26/06
Une étude publiée dans Science Advances a évalué une interface sensorielle chez un patient amputé et analysé sa réponse à l'ouverture et à la fermeture de ce membre. Les clés d’une avancée qui pourrait améliorer le contrôle intuitif de ces appareils
Une étude menée par Sant'Anna de Pise et la Cleveland Clinic a conclu que le cerveau traite la sensation de mouvement des prothèses comme des schémas de préhension coordonnés et non comme des signaux indépendants.

Le cerveau traite la sensation de mouvement dans les prothèses comme un modèle coordonné, semblable aux gestes intégrés d'une main naturelle, et non comme des signaux indépendants doigt par doigt. C'est la principale conclusion d'une étude menée par l'École Supérieure Sant'Anna de Pise en collaboration avec la Cleveland Clinic, dont les résultats sont publiés dans Science Advances.

Le travail décrit que, lorsqu'une personne reçoit des informations « sensorielles » d'une prothèse de membre supérieur, le cerveau a tendance à les organiser sous forme de synergies de préhension : des combinaisons habituelles de mouvements (par exemple, ouvrir la main, la fermer ou tenir un objet) qui dans la vie quotidienne sont exécutées dans leur ensemble.

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Selon la Cleveland Clinic, cette découverte pourrait faciliter le développement de prothèses avec une manipulation plus intuitive et, à l'avenir, fournir des idées pour la rééducation après un accident vasculaire cérébral (AVC), pour l'étude de l'épilepsie et pour le traitement de la douleur.

La recherche s'est concentrée sur la kinesthésie, c'est-à-dire la capacité de ressentir le mouvement musculaire. Cette s...
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