Dans un communiqué publié hier, le GEM annonce qu’il claque la porte du dialogue public-privé. En cause, ce qu’il qualifie de déni de justice dont seraient victimes ses cinq représentants au Conseil d’administration de la CNAPS.
| Le Colonel Michaël Randrianirina, Chef de l’État, et Francis Rabarijhon, président du GEM, durant un événement du secteur privé à Paris, en février. |
C’est dit. « Le GEM [Groupement des entreprises de Madagascar] suspend toute forme de dialogue public-privé », indique d’entrée l’organisation patronale dans un communiqué qu’il a publié hier.
La raison de ce bras de fer engagé par le GEM contre l’État, selon le communiqué, est ce qu’il qualifie de « déni de justice ...
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