Si de nombreux Cubains n'ont pas pu entendre l'annonce du vaste programme de réformes libérales diffusé par la télévision nationale, faute d'électricité chez eux, les acteurs du secteur privé de La Havane et les membres de la diaspora l'ont suivie avec attention.
Jeudi, Cuba a adopté un paquet de 176 réformes en faveur de l'économie de marché, marquant un tournant pour l'île communiste, plongée dans une grave crise et mise sous pression par Washington.
Vendredi, Carlos Dibus tentait encore de digérer ces annonces en prenant son petit-déjeuner dans un restaurant de La Vieille Havane.
"Si elles sont correctement mises en œuvre, ça pourrait marcher à merveille ! Ce n'est pas un passage au capitalisme, c'est plutôt une forme plus ouverte de s...
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