C’est un récit déchirant qu’ont recueilli nos confrères et consœurs de Marie Claire (Source 1), mais qui mérite d’être conté pour éviter d’autres drames similaires.
Influencée sinon endoctrinée par des contenus sur l’accouchement naturel à domicile, ou “freebirth”, sur les réseaux sociaux et sur internet, Camille, 36 ans, a vécu une terrible épreuve, celle de perdre son bébé après trois jours de travail d’accouchement. Lesquels n’ont pas permis de mettre l’enfant au monde.
À l’issue d’un lourd parcours de procréation médicalement as...
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