Dans une démarche qui semble mettre fin à une confrontation qui a presque ravagé le Moyen-Orient, le président américain Donald Trump a annoncé qu'il avait conclu un accord préliminaire avec l'Iran pour mettre fin aux hostilités et ouvrir la porte à des négociations plus larges.
Mais ce qui était censé constituer une percée diplomatique s'est rapidement transformé en une nouvelle source de polémique au sein des Etats-Unis, après que l'establishment politique s'est retrouvé face à un accord dont il n'avait pas vu le texte, tandis que l'administration américaine continue de s'abstenir d'en publier les détails.
Cette vive controverse au sein des cercles décisionnels et du plus grand organe législatif des États-Unis a été couverte d’explications et d’analyses par les principaux journaux américains.
Le New York Times a rapporté dans un reportage que l'accord initial visant à arrêter les hostilités avait déclenché une vague d'optimisme prudent et de frustration parmi les législateurs du Congrès, alors que même certains républicains se sont abstenus de saluer un accord dont l'administration n'a pas encore révélé les termes et les détails.
Selon le journal, le leader de la majorité républicaine au Sénat, John Thune, a reconnu que les législateurs n’avaient pas encore obtenu le texte de l’accord, déclarant : « Nous n’avons pas encore d’accord au sens plein du terme, et nous verrons quand le texte sera disponible ».
Quant au sénateur républicain Thom Tillis, il s’est montré plus franc lorsqu’il a demandé : « S’il s’agit d’un accord secret, comment puis-je le prendre au sérieux ?
D’autre part, les démocrates ont mené un mouvement exigeant un briefing urgent, comme le journal a cité le leader de la minorité démocrate, le sénateur Chuck Schumer, confirmant dans un discours au Sénat que, bien que près de 24 heures se soient écoulées depuis l’ann...
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