Les jeux de simulation sont-ils les nouvelles safe places queers ?

Melissa Chevreuil - LeclaireurFnac - 14/06
Avec “Tomodachi Life”, “Les Sims” ou “Animal Crossing”, la communauté LGBTQIA+ s'est construit son propre monde avant que le monde réel soit prêt.

Introduction

Les deux Nana du manga éponyme. Villanelle et Eve de Killing Eve. Et même AD Laurent et Sam Zirah. Leur point commun ? Tous et toutes filent le parfait amour grâce aux joueurs du simulateur de vie ultra viral Tomodachi Life : une vie de rêve !, disponible sur Switch. Pour rappel, le jeu, à l’instar de la franchise iconique Les Sims, permet de s’occuper d’avatars (les « Mii ») et de veiller sur eux au quotidien. Et force est de constater que la map de l’île est considérée comme une safe place, permettant aux personnes LGBTQIA+ d’aller au-delà du simple fan service et de créer une vraie communauté bienveillante, où les questions de genre et d’orientation ne se posent finalement que si peu. Mais est-ce un phénomène vraiment nouveau ?

@artiste_qui_parle Enfin la team #adlaurent #samzirah #fyp #tomodachilife ♬ Love – Keyshia Cole

Les Sims comme pierre angulaire

Les Sims a marché pour que les autres jeux puissent courir. Dès 1999, lors de la présentation du tout premier épisode à l’E3 – grand-messe vidéoludique mettant en avant toutes les nouveautés du domaine –, deux personnages ...
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