Lorraine. Enseignement supérieur : les ingénieurs à la croisée des chemins - La Semaine

LaSemaine - 12/06
Réunis à Metz, les directeurs des écoles d’ingénieurs françaises ont débattu et échangé sur les défis qui redessinent leur avenir. À l’heure où les bacheliers sont moins nombreux à postuler, le secteur entend préserver son exigence d’excellence tout en adaptant son modèle à un monde bousculé par de multiples évolutions.

C’est à Metz, les 4 et 5 juin, que s’est déroulé le congrès annuel de la Cdefi (Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs). Un évènement qui avait une saveur un particulière, la Cdefi fêtant son cinquantième anniversaire en cette année 2026. Occasion saisie pour prendre un peu de hauteur comme le met en lumière la thématique retenue : « L’attractivité des écoles d’ingénieurs : entre tensions et choix stratégiques ». De quoi explorer différentes problématiques qui nourrissent un « âge nouveau » pour reprendre l’expression d’Emmanuel Duflos, président de la Cdefi.

L’IA : de la coopération à l’hybridation

L’Intelligence artificielle est un sujet. Les écoles d’ingénieurs mais pas seulement doivent enseigner ses usages, assurer une montée en compétences, former à l’éthique, développer l’esprit critique face aux algorithmes, rester intransigeant sur la qualité des enseignements et savoirs… Tout cela a été écrit 1 000 fois. Tout comme le fait que l’IA aura un impact sur de nombreux métiers et qu’elle complique déjà l’entrée sur le marché du travail des jeunes diplômés dans certaines professions, l’IA étant plus performante que les stagiaires sur les tâches qui leur sont habituellement confiés comme de la recherche d’informations et des synthèses....
[Courte citation de 8% de l'article original]

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