La terrible répression ayant suivi la réélection contestée de Nicolas Maduro en 2024 — plus de 20 morts et des arrestations massives — avait éteint la rue et propagé la peur, limitant même les discussions dans les lieux publics.
Le pays avait déjà été le théâtre de manifestations antigouvernementales massives durement réprimées, notamment en 2017, engendrant des accusations de violations des droits humains.
Depuis le 3 janvier et la capture de Nicolas Maduro par l'armée américaine, la parole se libère peu à peu, et la peur semble s'amenuiser.
Il y a "un avant et un après" la captu...
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