La police nationale a demandé l'aide des États-Unis pour obtenir le numéro de téléphone de l'un des membres du complot prétendument dirigé par José Luis Rodríguez Zapatero, alors que l'ancien président du gouvernement faisait déjà l'objet d'une enquête, et son influence présumée a été constatée dans les rapports de police.
Selon la documentation de l'affaire, l'agence américaine Homeland Security Investigations (HSI) a fourni les données de Rodolfo Reyes, alors actionnaire de la compagnie aérienne sauvée Plus Ultra, en mars de cette année, alors que l'affaire était déjà devant la Cour nationale et que Zapatero faisait déjà l'objet d'une enquête.
En effet, à ces dates, l'Unité de Délinquance Économique et Fiscale (UDEF) de la Police avait déjà saisi d'autres téléphones comme celui du président de l'entreprise, Julio Martínz ...
[Courte citation de 8% de l'article original]