Apple promet une expérience plus intelligente, plus automatisée et plus fluide, mais la WWDC 26 qui a ouvert ses portes cette nuit laisse surtout apparaître une stratégie IA encore en rattrapage. Siri AI a bien été annoncée mais les européens n’y auront pas droit de sitôt…
La WWDC est d’ordinaire un marathon. Apple y empile les démonstrations, les transitions léchées, les promesses d’écosystème et les petits détails d’interface que la firme transforme en grands moments de design. Cette édition 2026 aura surtout surpris par sa brièveté. Étonnamment courte. Presque anormalement courte. Comme si Apple avait finalement moins de choses à annoncer que ne le laissaient entendre les rumeurs.
Ce n’est pas forcément un accident. Cette WWDC26 avait des airs de séance de rattrapage plus que de grande offensive. Apple devait réparer Siri, rassurer sur Apple Intelligence, corriger les excès visuels de Liquid Glass, redonner de la cohérence à ses OS et convaincre les développeurs que ses briques IA peuvent enfin s’inscrire dans des usages concrets.
Le tout perdu dans un marketing si dense qu’il finit parfois par ressembler à un écran de fumée. Derrière les superlatifs, il y avait surtout un mea culpa masqué : Apple a pris du retard sur l’IA générative, a promis trop tôt, livré trop tard, et cherche désormais à reprendre la main sans reconnaître frontalement qu’elle l’a perdue.
Cette WWDC26 ne changera pas grand-chose aux marchés d’Apple ni à sa place dan...
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