C'est une chose d'être maître de son destin, de savoir qu'une victoire, même pas bonifiée, suffit à son bonheur au soir du multiplex. C'en est une autre de surmonter la charge mentale d'un match qui pèse si lourd et de tenir le Stade Toulousain en muselière pour l'empêcher d'exprimer son jeu debout qui s'accorde si bien au tapis très roulant de l'Arena.
Aussi fébriles et timorés qu'ils avaient été souverains à Clermont six jours plus tôt, les Rac...
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