Terme donné à la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, retrait officiellement effectif le 31 janvier 2020, suivi d'une période de transition qui a duré jusqu'à la fin de la même année.
« Brexit » est un mot composé résultant de la fusion des mots « British » et « Exit ». La décision de se retirer est intervenue après un référendum populaire organisé en juin 2016, au cours duquel environ 17,4 millions de Britanniques, représentant 51,9 % des participants, ont voté en faveur de la sortie de l'Union européenne.
La question du Brexit est revenue sur le devant de la scène en mai 2026, après que l’ancien ministre britannique de la Santé, Wes Streeting, ait qualifié le Brexit d’erreur désastreuse et appelé au retour de la Grande-Bretagne dans l’Union européenne.
Un sondage d’opinion réalisé par YouGov en avril 2026 a révélé qu’environ les deux tiers des Britanniques (63 %) souhaitent renforcer les relations avec l’Union européenne, tandis que 55 % des citoyens souhaitent y revenir.
Célébrations de la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne à Londres le 31 janvier 2020 (Reuters)Le référendum sur le Brexit a eu lieu après que le Premier ministre britannique David Cameron s'est engagé en 2013 à organiser un vote pour savoir si le Royaume-Uni resterait dans l'Union européenne ou en sortirait si son parti remportait les élections générales de 2015, à la lumière des pressions politiques croissantes liées à la popularité croissante du Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni, qui appelait au retrait de l'Union.
Les partisans du Brexit se sont appuyés sur un certain nombre de considérations économiques et souveraines, estimant que le retrait limiterait l’immigration, allégerait la pression sur les programmes de protection sociale et les services publics, et accorderait aux citoyens britanniques une plus grande priorité sur le marché du travail.
Ils ont également estimé qu'une sortie de l'Union permettrait au Royaume-Uni de rétablir sa contribution financière à son budget, estimée à environ 8,5 milliards de livres sterling (environ 11 milliards de dollars) par an, et d'assurer une plus grande indépendance dans la formulation de ses politiques économiques et commerciales.
Dans ce contexte, Cameron a cherché à obtenir des concessions de la part des dirigeants de l’Union européenne, faisant allusion à la possibilité de soutenir la sortie si des réformes n’étaient pas introduites sur un certain nombre de dossiers, notamment :