"La notion de sécurité s’est évaporée". Dans le quartier de Mar Mikhaël, à Beyrouth, Nour se considère comme "chanceuse". Aucune frappe directe n’a touché son immeuble. Pourtant, cette impression de relative sécurité a récemment volé en éclats. "Après le 'Mercredi Noir', on aurait dit que toute la ville tremblait. Un immeuble dans le quartier de mes parents a été rasé. On ne sait plus où est la limite".
Le "Mercredi Noir" fait référence à la vague de bombardements massifs qui a touché plusieurs régions du Liban le 8 avril 2026, lors de la reprise des affrontements entre Israël et le Hezbollah. Selon les Nations unies, plus de 1,2 million de personnes ont été déplacées depuis l’escalade du conflit.
Un cessez-le-feu est entré en vigueur quelques semaines plus tard, mais la situation reste fragile. Dans plusieurs régions du pays, des frappes ponctuelles continuent d’être signal...
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