Ils étaient quinze, arrivés en catimini le 17 avril. Moins de deux mois plus tard, plus de la moitié a déjà plié bagage. Simple coïncidence ou fin programmée d'un bras de fer politique ?
C'était une annonce qui avait fait grincer des dents, de Kinshasa à Bruxelles, en passant par les salons feutrés de l'opposition congolaise. Le 17 avril 2026, les autorités de la RDC admettaient sur leur sol quinze migrants en provenance des États-Unis – des ressortissants de pays tiers, ni congolais, ni américains, placés là comme dans une antichambre de l'exil.
Le gouvernement avait martelé : « transitoire, temporaire, limité dans le temps ». Promesse tenue. Ce vendredi 5 juin, le ministère de la Communication a livré un bilan sec, presque clinique :... [Courte citation de 8% de l'article original]
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