Le président madrilène s'est opposé à l'installation d'une plaque au siège de la Communauté de Madrid à la mémoire des victimes de la dictature qui ont tant souffert dans les cachots dudit bâtiment lorsqu'il était Direction générale de la sécurité. Avec la particularité qu'il a été soutenu par deux juges du Tribunal National
"Dans ce pays, nous avons fait la transition vers la démocratie sur la base d'une réforme fondée sur le silence et la rupture de la spirale de la vengeance. C'est ainsi qu'il fallait le faire et il n'y a pas lieu de le regretter. Mais du silence à l'oubli et à l'ignorance, il n'y a que deux pas. Et il serait pernicieux pour beaucoup de les franchir" (Francisco Tomás y Valiente).
Nous parlons de torture. Et cela nous amène à rappeler, comme le disait Josep Fontana, que des enquêtes menées nous déduisons « la brutalité avec laquelle la répression a été appliquée sur le territoire de Franco, sans aucun respect des droits de l'homme ». À partir de ce budget, nous analysons ce qui suit.
Comme cela vient malheureusement de se produire, le président de la Communauté de Madrid s'est catégoriquement opposé à l'installation d'une plaque dans l'actuel siège de la Communauté de Madrid à la mémoire des victimes de la dictature, qui ont tant souffert à cause de leur internement dans les cachots dudit siège lorsqu'il s'agissait de la Direction générale de la sécurité. Avec la particularité qu'il a été soutenu par deux magistrats de la Chambre Contentieuse-Administrative du Tribunal National. Un exemple particulier et une expression de la « partialité » que l’on constate dans certains secteurs du pouvoir judiciaire.
Il semble que ni le président ni les juges n'aient lu l'accord du 20 octobre 2025 du Secrétariat d'État à la Mémoire démocratique. Dans ce document, le gouvernement a accepté d'installer une plaque dans l...
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