« Si on était collectivement moins cons on y arriverait. Mais on est quand même très cons. » La phrase est assortie d’un sourire pour accentuer le second degré mais en la prononçant, ce responsable politique de gauche se désespère des querelles de chapelle qui agitent son camp depuis des mois. Sa gauche, celle qui est socialiste écologiste et démocrate.
La réalité est qu’il y a deux gauches. Celle, radicale, de Jean-Luc Mélenchon, où « c’est carré » : un candidat incontesté, une vision avec la « nouvelle France », un pr...
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