Il y a des bilans qui tiennent ni du désastre, ni de l’emballement. Celui du tennis français à Roland-Garros appartient à cette zone grise, un peu frustrante, où l’on cherche les raisons d’espérer au milieu d’un constat encore trop maigre. Une dernière représentante sortie dès les huitièmes et cette impression tenace que les Tricolores ont encore besoin d’un exploit pour vraiment exister Porte d’Auteuil.
En deuxième semaine, ...
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