À 35 ans, Akli Chikh garde un sourire attachant malgré la maladie qui le ronge. Installé à Saint-Malo, cet Algérien vit au rythme de trois dialyses hebdomadaires et d’un traitement quotidien pour pallier son insuffisance rénale chronique. Le cauchemar a commencé subitement en 2019, à Tizi Ouzou. Pris de violents symptômes, ses reins ont lâché : « Je me suis retrouvé aux urgences direct », confie-t-il.
En Algérie, il parvenait à bénéficier de deux séances de dialyse hebdomadaires. « Mais je n’avais aucune chance d’obtenir une greffe là-bas », estime-t-il, en raison des restrictions qui encadrent le don d’organes dans son pays d’ori...
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