Il fait plus chaud à Saint-Léonard qu’à Outremont

Science Presse - 02/06
C’est un constat en été : il fait plus chaud dans les quartiers défavorisés de la métropole, et c’est parce qu’il y a moins d’espaces verts. C’est le clou qu’enfonce une récente étude québécoise montrant les conséquences de l’inégale répartition d’aménagements urbains végétalisés.

« Nous avons constaté que les populations vulnérables, comme les personnes âgées et les enfants, vivant dans des communautés plus marginalisées, bénéficiaient moins des avantages liés au verdissement de Montréal», relève la doctorante en géographie, urbanisme et environnement de l’Université Concordia, Lingshan Li.

En effet, à Montréal, il fait plus chaud dans les quartiers où les revenus sont plus faibles, l'accès à l'éducation plus limité et la proportion de résidents issus des minorités visibles plus élevée. En raison d’une végétation moins abondante.

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