Critique ciné. « Autofiction » et « L’Être aimé » : cruelles mises en abyme pour désamours braques - La Semaine

LaSemaine - 02/06
Après Cannes, le cinéma espagnol est à l’affiche avec deux longs-métrages ancrés dans les coulisses du septième art. Autofiction de Pedro Almodóvar suit les trajectoires croisées de deux réalisateurs à Madrid, tandis que L’Être aimé de Rodolfo Sorogoyen explore les retrouvailles complexes entre un cinéaste et sa fille comédienne.

Voilà, Cannes 2026 est bouclé, les « professionnels de la profession » cinématographique, qui ont été palmés d’or ou pas par le jury du plus grand festival de cinéma du monde, ont quitté palaces, plages ou colocs cannois et peut-être déjà pointé sur les fiévreux plateaux de tournage. Les spectateurs, eux, cinéphiles avérés ou ciné-fans tenaces, visionnent sans ciller les films primés ou non déjà à l’affiche dans les salles obscures ou ruminent les commentaires qui bourrent les canaux d’informat...
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