La semaine dernière, c’est le pape Léon qui a pris position pour des raisons religieuses exigeant qu’AI soit « désarmée ».
Cette semaine, les chercheurs tentent d’aller au fond de l’un des problèmes les plus flagrants liés au boom de l’IA.
Après l’apparition d’un nombre croissant de crimes sinistres, les entreprises sont confrontées à un examen de plus en plus minutieux du raisonnement moral de leurs modèles et de leur tendance à agir comme des courtisans auprès d’individus potentiellement dangereux qui leur demandent des conseils pour causer du tort.
Une nouvelle enquête du Center for Countering Digital Hate (CCDH) a testé 10 principales plates-formes d'IA utilisées par des centaines de millions de clients, notamment ChatGPT, Gemini, Meta AI, Copilot, Claude et DeepSeek.
Les chercheurs ont découvert que la plupart des principaux chatbots étaient disposés à fournir des informations susceptibles d’aider les utilisateurs à planifier un comportement violent.
Ces conclusions interviennent alors qu'OpenAI fait face à des poursu...
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