À Budapest, le Paris Saint-Germain est entré dans une autre dimension. Un an après sa première Ligue des champions, le club parisien a signé un back-to-back historique en battant Arsenal au terme d’une finale suffocante. Dans les rues de Paris, les scènes de joie ont aussitôt débordé du simple cadre du sport : larmes, cris, embrassades avec des inconnus. Comme si cette victoire appartenait personnellement à chaque supporter. C’est précisément ce que les neurosciences commencent à expliquer : lorsqu’un fan regarde son équipe, son cerveau ne vit pas le match comme un spectacle, mais comme une expérience intime, physique et émotionnelle. Et à quelques jours du coup d'envoi de la Coupe du Monde, nous n'avons pas fini d'entendre parler de football. Comment un sport peut-il déclencher des réactions aussi extrêmes, parfois à la l...
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