Les anecdotes révèlent souvent le tempérament des personnalités politiques. Selon Bart De Wever, Mathieu Bihet serait le ministre préféré de Maximus, le chat du Premier ministre et star des réseaux sociaux. La placide mascotte du 16, rue de la Loi, aurait jeté son dévolu sur le bol de croquettes décoré d'expressions liégeoises – dont l'inévitable "oufti" – offert par le jeune libéral.
Au parlement, récemment, le chef du gouvernement fédéral a présenté Mathieu Bihet comme son "strijdmakker", son camarade de lutte. Une formule lancée sur le ton de la plaisanterie, mais qui en dit long sur la centralité prise par le dossier nucléaire au sein de la coalition Arizona. Cette majorité, pourtant ancrée à droite, s'est retrouvée accusée de vouloir "nationaliser" les centrales et de défendre, paradoxe suprême, une vision collectiviste du secteur énergétique. En réalité, la Belgique tente surtout de sauver une filière stratégique fragilisée par vingt années d'hésitations politiques.
Des négociations particulièrement sensibles ont été engagées avec Engie, le géant énergétique français. Si elles aboutissent, l'État belge reprendra la main sur les réacteurs de Tihange et de Doel, un to...
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