🌳 Ce que l'écorce des arbres nous apprend de la pollution de l'air à Paris

TechnoScience - 31/05
Les particules fines et ultrafines issues du trafic routier sont parmi les polluants les plus nocifs pour la santé....
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Les particules fines et ultrafines issues du trafic routier sont parmi les polluants les plus nocifs pour la santé. Elles sont aussi les plus difficiles à mesurer à l'échelle d'un quartier. À Paris, un projet de sciences participatives montre comment des citoyennes et des citoyens, en prélevant l'écorce des platanes qui peuplent la ville, peuvent compléter les dispositifs officiels et produire des données utiles à l'action publique.
@ The Conversation
Dans les grandes villes, la pollution de l'air est surveillée par des stations fixes, par exemple celles d'Airparif en Île-de-France, qui permettent le suivi assez fin de différents types de polluants et de modéliser les tendances générales. Ces stations sont encore trop peu nombreuses pour rendre compte de l'exposition réelle des populations, rue par rue. Cette limite est particulièrement problématique pour la fraction inorganique des particules fines (de dimensions inférieurs à 2,5 micromètres) et ultrafines (plus petites que 0,1 micromètre). Par "fraction inorganique", on entend les particules minérales ne contenant pas de carbone. Elles sont d'origine soit primaire (érosion des sols, particules métalliques liées à l'usure des plaquettes de frein...), soit secondaire, formées à partir d'autres polluants gazeux. Ces particules sont étroitement liées au trafic routier et associées à des effets sanitaires majeurs. Or, à l'heure actuelle, une seu...
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