Peut-être qu'il attendait le meilleur moment pour convoquer des élections, Pedro Sánchez a raté l'occasion. Cela se verra. La seule certitude est que le leader du PSOE n'a pas connu de moment favorable depuis l'année dernière, lorsque le gouvernement est arrivé cet été assiégé et épuisé. L’avalanche de procédures judiciaires autour du PSOE est incessante et ne va pas diminuer. Il y a tellement de fronts qui pèsent sur le président qu’il est impossible de discerner la portée de chacun, mais ils contribuent tous à créer une atmosphère irrespirable. Pour se défendre, et par conviction, le gouvernement véhicule l'idée d'une confluence des intérêts du droit politique, médiatique, judiciaire et policier de renverser Sánchez. Selon cette thèse, il ne s’agirait pas seulement de le contraindre à convoquer des élections, mais aussi de promouvoir un résultat pour le PSOE suffisamment désastreux pour empêcher Sánchez de continuer à diriger ce parti dans l’opposition, en attendant une nouvelle opportunit...
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